La moitié des routes du Québec sont en mauvais état ou en très mauvais état et le gouvernement du Québec n’investit pas suffisamment pour pouvoir inverser la tendance.
C’est le constat troublant que fait le ministère des Transports et de la Mobilité durable (MTMD) du Québec dans une série de documents obtenue par notre bureau parlementaire.
Lors d’une présentation faite le 14 mai dernier, le sous-ministre adjoint du MTMD, Frédéric Pellerin, a dévoilé que près de 51 % du réseau routier québécois était en mauvais état. Pire encore, 31 % des routes sont même en très mauvais état.
Le dernier bilan de l’état des chaussées, qui date de 2024, indique que c’est en Abitibi-Témiscamingue que l’on retrouve les pires routes du Québec, avec seulement 35 % considérées en « bon état ».
Là-bas, 42 % des routes sont d’ailleurs en « très mauvais » état.
À l’opposé, la région qui s’en tire le mieux est le Saguenay-Lac-St-Jean où 74 % des routes sont considérées en bon état, avec une note de « B ».
Écoutez le journaliste et chroniqueur politique, Louis Lacroix, dans Le PM.