Le gouvernement déposera un projet de loi dans les prochains mois afin d’adopter une heure permanente.
La fin de semaine qui vient pourrait ainsi être la toute dernière où la population québécoise doit reculer ses montres.
Le premier ministre met de l'avant les impacts négatifs de cette transition sur la santé, notamment chez les enfants, dont le rythme de sommeil et l'humeur sont perturbés au printemps.
Les experts en médecine du sommeil recommandent d'ailleurs de conserver l'heure normale (l'heure d'hiver) à l'année, soulignant l'importance cruciale de la lumière matinale pour synchroniser l'horloge biologique et limiter la dépression saisonnière.
Bien qu'une consultation tenue en 2024 ait montré que 91 % des répondants rejetaient le statu quo, les craintes de décalage avec les partenaires commerciaux et la Bourse avaient jusqu'ici freiné la démarche.
Une brève commission parlementaire permettra d'entendre les spécialistes afin de trancher définitivement entre l'heure normale et l'heure avancée.
Écoutez le Dr Roger Godbout, professeur émérite au département de psychiatrie de l’Université de Montréal, dans Le PM.