Au lendemain d'un échange d'insultes d'une rare violence, le premier ministre ontarien Doug Ford tente de calmer le jeu.
Sur les ondes de CNN, il a concédé que les choses avaient « pris un ton trop personnel » après avoir publiquement invité Donald Trump à « lui baiser le derrière » et l'avoir qualifié d'« arrogant », d'« intimidateur », de « dictateur » et de « roi des faillites ».
Trump avait riposté en le traitant d'« exécutant » et de frère « moins intelligent » du défunt Rob Ford, tout en menaçant de surtaxer l'automobile de 50 % et de rebaptiser le lac Ontario « Lac d'Amérique ».
Tout en appelant à la reprise des négociations pour sceller une entente mutuellement bénéfique, M. Ford a maintenu sa charge contre le président américain, l'accusant de nuire directement aux travailleurs, au coût de la vie et à l'économie des États-Unis.
Écoutez le Chef du Bloc Québécois, Yves-François Blanchet, et la candidate pour l'élection partielle, Caroline Dubé, dans Le PM.