Selon la CORPIQ, le vieillissement du parc locatif québécois, dont 72 % des immeubles datent d'avant 1990, se heurte à une explosion des coûts de rénovation qui ont grimpé de 49 % depuis 2017.
En entrevue, le porte-parole Éric Sansoucy dénonce une réglementation syndicale et sectorielle trop rigide qui alourdit les factures de 30 % à 50 % par rapport au secteur résidentiel privé.
Cette situation décourage les entrepreneurs, complique les travaux et pousse les propriétaires traditionnels à vendre leurs biens à des investisseurs en quête de rendements rapides.
La CORPIQ réclame donc une modernisation urgente et sans frais pour le gouvernement de ces règles désuètes afin de freiner la hausse des loyers et d'éviter la dégradation des logements.
Écoutez Éric Sansoucy, porte-parole de la corporation des propriétaires immobiliers du Québec (CORPIQ), dans Le PM.