Avec leurs veines peintes et leur poids de nouveau-né, les poupées Reborn fascinent autant qu’elles dérangent.
Urbania a exploré cet univers où l’artisanat de précision rencontre le besoin de réconfort.
De l’atelier de la créatrice qui peint chaque pore de peau à la collectionneuse qui y trouve un remède à l’anxiété, l’attachement est profond.
Le phénomène gagne même le milieu de la santé : des entreprises fournissent désormais ces bébés de vinyle aux CHSLD pour apaiser les patients atteints d’Alzheimer. Plus qu’un simple objet, le Reborn devient une thérapie par l’illusion.
Le reportage paraîtra ce samedi dans le Micromag Urbania.
Écoutez Gabrielle Tremblay-Baillargeon d'Urbania dans Le PM.