Malgré le déclin de la pratique religieuse, la demande d'exorcismes catholiques explose aux États-Unis, où le nombre de prêtres formés est passé de 24 à 150 en quinze ans sans pour autant suffire.
Face à cet afflux, l'Église impose une prudence rigoureuse : plus de 99 % des cas signalés relèvent de la santé mentale et non du démon, rendant le dépistage psychologique obligatoire avant toute intervention spirituelle.
Ce paradoxe s'explique par un besoin de "réenchantement" dans une société moderne jugée trop rationnelle.
Entre l'influence de la culture populaire et les limites des traitements médicaux classiques, de nombreuses personnes en détresse se tournent vers le surnaturel pour donner un sens à leurs souffrances.
Écoutez notre chroniqueur, également animateur des balados L'univers paranormal de Christian Page et Crimes occultes, en discuter avec l'équipe du PM.