Le Proche-Orient s'enfonce dans un chaos sans précédent alors que la guerre entre dans son sixième jour.
Ce jeudi 5 mars 2026, une panique totale s'est emparée de Beyrouth suite à l'ordre d'évacuation immédiate de toute sa banlieue sud dicté par l'armée israélienne, provoquant des exodes massifs et des embouteillages paralysants.
Pendant que le Liban compte déjà des dizaines de morts et des milliers de déplacés, Téhéran prend des allures de ville morte sous les bombardements incessants de l'offensive israélo-américaine visant le programme nucléaire iranien.
L'escalade ne connaît plus de frontières : l'Iran réplique en ciblant des infrastructures en Israël, en Irak et au Koweït, tout en revendiquant le contrôle du détroit d'Ormuz, une artère vitale pour l'économie mondiale.
Alors que les monarchies du Golfe se calfeutrent et que les puissances occidentales déploient massivement leurs flottes en Méditerranée, la situation diplomatique semble au point mort.
Malgré les bilans humains qui s'alourdissent et les craintes d'un effondrement économique global, Washington et Tel-Aviv affichent une détermination totale à poursuivre l'offensive jusqu'à son terme.
Écoutez l'intégralité de la chronique d’Éric Arseneault, enseignant en actualité internationale au Cégep de Jonquière, dans Le PM.