Un pharmacien de Chicoutimi a refusé de donner une contraception orale d’urgence à une jeune femme en raison de ses convictions religieuses en début de semaine.
Une mère s'est présentée à la pharmacie située à l’intersection du Boul. Talbot et de la rue des Saguenéens dimanche avec sa fille d'âge mineure.
Après quelques minutes d'attente, une employée les a informés que le pharmacien refusait de les servir en raison de ses convictions. Celui-ci les a référés à une autre pharmacie, où leur demande a finalement pu être traitée.
Une situation semblable était survenue à la même pharmacie en 2022, alors qu'une dame de 24 ans a dû se rendre à une autre pharmacie pour recevoir la pilule du lendemain.
La Charte des droits et libertés permet à un professionnel de refuser de faire un acte qui irait contre ses valeurs.
Dans ces très rares cas, la pharmacie doit référer la cliente à un autre professionnel ou dans le cas où le pharmacien est seul en service, dans une autre de ses pharmacies situées à quelques minutes de distance.
Écoutez Sylvie Pedneault, directrice générale chez SOS Grossesse, dans Le PM.