Le conflit avec l'Iran a provoqué une hausse immédiate de 8 % du prix du baril, se répercutant instantanément à la pompe pour les automobilistes nord-américains.
Si cette flambée profite aux finances de l'Alberta, elle menace l'économie mondiale en raison des tensions dans le détroit d'Ormuz, passage clé pour 20 % du pétrole mondial.
Entre la crainte d'un baril à 100 $ US et les risques inflationnistes, les experts redoutent un scénario catastrophe où un blocus prolongé paralyserait le transport maritime et ferait grimper le coût de tous les biens de consommation.
Écoutez Carol Montreuil, porte-parole de l’Association canadienne des carburants, dans Le PM.