Le stratagème de Shaoli Huang, qui consistait à appâter des personnes vulnérables avec des friandises pour les agresser sexuellement, l'envoie derrière les barreaux pour les deux prochaines années.
La juge a souligné la « vulnérabilité extrême » de la victime et le caractère prémédité des gestes, confirmés par une opération d'infiltration policière.
La délinquante, qui persiste à parler de « consentement » malgré l'état mental de sa victime, sera vraisemblablement expulsée du pays après avoir purgé sa peine.
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Écoutez l'intégralité de la chronique de Me Julien Boulianne dans Le PM.