Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, l’armée canadienne a jeté au fond du Saint-Laurent des tonnes de munitions actives (mines, grenades et bombes), à l’insu des riverains.
Le repêchage récent d’un baril militaire suspect, semblable à ceux d'un ancien laboratoire secret d’anthrax, relance l'hypothèse de la présence d'armes bactériologiques.
Que sait exactement la Défense nationale et pourquoi ce secret perdure-t-il?
Enquête dresse le portrait sur un héritage explosif qui refait surface.
Écoutez le journaliste d'Enquête, Michel-Félix Tremblay, dans Le PM.