Le syndicat des chauffeurs de la STS menace de déposer un grief contre l’utilisation de caméras corporelles par trois superviseurs.
Il juge la pratique illégale et contraire à la Loi 25 sur les renseignements personnels, déplorant l’absence de politique d’encadrement et l’enregistrement des discussions avec les employés, alors que plusieurs autobus manquent encore de surveillance pour protéger le personnel.
La direction de la STS défend la légalité de la mesure, confirmée selon elle par des avocats.
Elle assure que les vidéos sont gardées sous clé, réservées à trois personnes et effacées après 24 heures sans incident.
Tout en affirmant que les caméras « sont là pour rester », le transporteur se dit prêt à en préciser les balises avec le syndicat.
Écoutez Mario Jean, conseiller du syndicat des chauffeurs de la STS, dans Le PM.