Le prix de l’essence repasse la barre des 2 $ le litre au Québec, sous l'effet d'une pénurie mondiale de capacités de raffinage causée par les tensions au Moyen-Orient et le blocage du détroit d’Ormuz.
Bien que les deux raffineries québécoises fonctionnent à plus de 90 % de leur capacité, cette pleine hausse ne suffit pas à freiner l'escalade des prix.
La situation demeure plus préoccupante pour le diesel, qui frôle déjà 2,65 $ le litre.
Si le conflit persiste, il pourrait atteindre un sommet historique de 3 $ d'ici la fin octobre, ce qui ferait subir une forte pression financière sur l'ensemble de l'économie canadienne.
Écoutez Carol Montreuil, vice-président de l’Association canadienne des carburants, dans Le PM.