Il y a trop de partis politiques au Québec, de l'avis de Stéphane Gendron, qui dénonce une fragmentation de l'électorat.
Il mettrait «dans le même sac» la CAQ, le Parti libéral et le Parti québecois, qui sont cousins germains d'après lui, malgré le projet d'indépendance du PQ.
Stéphane Gendron craint que le Québec devienne comme la France, avec des partis représentants toutes les subtilités d'idées.
Écoutez l'ex-maire de Huntingdon, Stéphane Gendron, en discuter avec Marie-Eve Tremblay, jeudi midi.
«Tu sais, dans les sociétés normales, t'as la tendance à gauche puis t'as la tendance à droite, puis ça se polarise de même [...] mais là t'es rendu avec le fédéralisme, provincialisme, gauche, droite, indépendantisme puis environnementalisme.»