Le président Donald Trump a déclenché une crise diplomatique sans précédent en qualifiant le pape Léon XIV de « faible » et de « nul en politique étrangère ».
Cette attaque personnelle, survenue après des mois de tensions liées aux interventions militaires américaines et au sort des migrants, marque un tournant brutal dans les relations avec le Saint-Siège.
Élu en mai 2025, le premier pontife américain s’est imposé comme un défenseur rigoureux du droit international, dénonçant récemment les menaces de guerre totale contre l'Iran.
Si les experts soulignent la violence inédite des propos présidentiels, le Vatican maintient son « devoir moral » d'appeler à la paix, tandis que même certains alliés de Trump, comme Giorgia Meloni, jugent ces critiques inacceptables.
Écoutez l'ancien maire de Saguenay, Jean Tremblay, dans Le PM.