Après quatre ans de saga judiciaire, l’ancien directeur général de la Société de transport de Saguenay (STS), Jean-Luc Roberge, a conclu une entente historique pour clore définitivement le litige l'opposant à son ex-employeur.
Bien que le Tribunal administratif du travail ait ordonné sa réintégration en janvier 2026, M. Roberge a choisi de ne pas reprendre son poste en échange d'un règlement global de 2 250 000 $.
Cette somme couvre ses salaires perdus, ses cotisations de retraite, ses frais d'avocat ainsi que des dommages et intérêts, mettant fin à toutes les poursuites subséquentes, notamment pour atteinte à la réputation.
Il explique sa décision par une volonté de regarder vers l'avenir et de préserver l'équilibre de sa famille, tout en reconnaissant qu'une collaboration avec la direction actuelle aurait été complexe.
Écoutez la conseillère municipale et présidente du conseil d’administration de la Société de transport du Saguenay (STS), Joan Simard, dans Le PM.