Le directeur de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), Fatih Birol, craint que le marché mondial du pétrole ne bascule dans une zone de turbulences critiques dès cet été, en juillet ou en août.
La situation est d'autant plus précaire que la paralysie du trafic dans le détroit d'Ormuz a déjà entraîné des pertes d'exportation colossales pour les producteurs du Golfe, privant le marché de millions de barils quotidiennement.
Face à ce constat, la chroniqueuse et animatrice Nathalie Normandeau déplore l'inaction perçue du côté de Washington et de la Maison-Blanche.
Les Québécois qui ont réservé leurs vacances estivales en Europe devraient-ils revoir leurs plans?
«Je ne suis pas certaine que j'irais en Europe cet été...»