Géraldine Delbès, chercheuse à l’Institut national de la recherche scientifique, explique la baisse mondiale de la quantité et qualité des spermatozoïdes, avec une diminution de 50 % depuis les années 1960, liée à des facteurs environnementaux comme les perturbateurs endocriniens, la sédentarité, la chaleur et le stress.
Ce phénomène contribue à l’augmentation des problèmes de fertilité, mesurée par l’indice de fécondité et la hausse du recours à la procréation médicalement assistée, selon l’OMS (une personne sur six concernée).
Écoutez Géraldine Delbès, professeure et chercheuse à l'Institut national de la recherche scientifique dans Midi Pile.