Au Québec, l’utilisation croissante d’images générées par l’intelligence artificielle par plusieurs services de police suscite le débat.
D’un côté, les corps policiers et certains spécialistes soutiennent que cette technologie offre un moyen rapide, économique et captivant d’illustrer des messages de prévention, tout en évitant les enjeux de vie privée liés à l’utilisation de photos de personnes réelles.
D’un autre côté, des experts en éthique et des citoyens déplorent que ces visuels soient fréquemment publiés sans mention explicite de leur origine artificielle.
Ils estiment que cette approche manque de prudence et risque, à terme, d’effriter la confiance du public envers l’institution policière.
Écoutez Andréane Sabourin Laflamme, chercheuse au Laboratoire d’éthique du numérique et de l’intelligence artificielle, dans Le PM.