Noémi Mercier signait une chronique dans L'Actualité intitulée «Être ou ne pas être québécoise», qui abordait les critères à remplir pour considéré comme un «vrai» Québécois, selon des études.
Dans le cadre de ces travaux, un sondage a été mené auprès de Québécois dits «de souche» pour qu'ils évaluent l'importance d'une série de critères tels qu'être né au Québec, parler français ou adhérer aux valeurs québécoises.
«Ce qui est intéressant, c'est qu'il y a des critères que l'on peut acquérir si on ne les possède pas à la naissance, alors que pour d'autres, ce n'est pas possible.»
Même si les critères atteignables étaient les plus populaires, ceux qui ne le sont pas ont reçu une quantité de votes qui a surpris la chroniqueuse. En effet, une personne sur cinq croit qu'il faut être blanc pour être un vrai Québécois.
«Ce que les travaux démontrent, c'est que quand les frontières du «nous» québécois sont très étanches, les immigrants qui arrivent ici se butent à un mur difficile à franchir et la conséquence, c'est qu'ils peuvent avoir moins envie de mettre les efforts pour s'intégrer.»
Écoutez cette entrevue avec la chroniqueuse Noémi Mercier ici.