Une étude de l’UQAC révèle qu’un tiers des peuplements d’épinette noire ne repoussent plus après un incendie, alors que les calculs gouvernementaux misent sur une régénération quasi totale.
Cette situation s’explique par des feux de plus en plus intenses qui détruisent les graines au lieu de les libérer.
Ce déficit de repousse menace directement la disponibilité future du bois et le stockage du carbone.
Pour contrer ce phénomène, les chercheurs préconisent un suivi rigoureux par satellite et une accélération du reboisement, incluant des tests technologiques prévus pour l’été 2026.
Écoutez Yan Boucher, professeur à l'Université du Québec à Chicoutimi, dans Le PM.