En cette Journée mondiale de la procrastination, le Curateur public du Québec lance un appel pressant à la population pour que cesse l'attentisme entourant le mandat de protection.
Un sondage récent révèle un contraste frappant : alors que 71 % des adultes québécois manifestent l'intention de préparer ce document, près de six personnes sur dix ne l'ont toujours pas fait en 2025.
Plusieurs raisons expliquent ce retard, allant de la simple négligence à la fausse impression que la jeunesse ou la bonne santé protègent de l'imprévisible.
Pourtant, l'inaptitude ne fait aucune distinction d'âge ou de sexe. Qu’il s’agisse d’une maladie dégénérative, d'un trouble mental ou d'un accident vasculaire cérébral, ces événements peuvent frapper n'importe qui à tout moment, rendant soudainement une personne incapable de veiller sur elle-même ou sur son patrimoine.
Le Curateur public rappelle qu'il est crucial d'agir avant qu'une crise ne survienne, puisque le mandat de protection est le seul outil permettant de désigner officiellement une personne de confiance pour faire respecter ses volontés et simplifier la tâche de ses proches.
Écoutez Jean-Philippe Chênevert, avocat au Curateur public du Québec, dans Le PM.