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«Sentences Netflix»: «Si on se met à la place des victimes, c'est extrêmement décourageant»
Épisode 134
Saison 1

«Sentences Netflix»: «Si on se met à la place des victimes, c'est extrêmement décourageant»

Avec
Paul Arcand
Paul Arcand
Présenté par
FordStructubePlanète Mobile / OACIQ

À l'occasion de sa revue de presse, mardi, Paul Arcand aborde la situation des agresseurs sexuels au Canada, qui sont de plus en plus nombreux à purger leur peine à la maison.

Selon ce que rapporte Le Journal de Montréal, plus de 700 agresseurs sexuels ont eu droit à ce qui est qualifié de «sentence Netflix», depuis deux ans.

Le ministre québécois de la Justice, Simon Jolin-Barrette, demande aux partis fédéraux en pleine campagne électorale de s'engager à modifier la loi.

«Tout ça découle de la loi qui a été poussée devant le Parlement par Justin Trudeau, indique l'animateur Paul Arcand. C'est son héritage.»

Autres sujets abordés

  • Le prix de l’essence: de petites baisses à très court terme, mais les Québécois vont toujours payer plus cher que les autres;
  • Censure et tarifs: une autre journée dans la vie de Donald Trump;
  • Hôpital Maisonneuve-Rosemont: la Régie du bâtiment envoie des inspecteurs;
  • Les Canadiens ne sont pas encore officiellement dans les séries éliminatoires.

Autres épisodes

  • Iran: après le père, le fils, Laval doit un million à l’ex-maire Vaillancourt et les jeunes achètent moins d’autos et boivent moins d’alcool
  • Guerre et crise humanitaire au Liban, la mort de Lysane Gendron était évitable et l’alliance Radio-Canada-Amazon
  • Le Canada pourrait jouer un rôle dans la guerre, renverser le diabète et moins de services ou plus d’impôts?

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