Le décès suspect d'une technicienne de laboratoire de 28 ans à l'Institut de recherche antipeste d'Irkoutsk, en Sibérie, a conduit à la mise en quarantaine temporaire de 200 employés.
Bien que les autorités russes n'aient pas officiellement confirmé qu'il s'agissait de la peste, l'absence de transparence alerte l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et plusieurs pays voisins.
Les experts infectiologues se veulent toutefois rassurants : si la peste pulmonaire est très mortelle sans traitement, l'existence d'antibiotiques efficaces et le faible risque de transmission asymptomatique écartent la possibilité d'une nouvelle pandémie mondiale.
De plus, la thèse d'un lien avec des recherches sur des armes biologiques est jugée très peu probable par la communauté scientifique.
Écoutez l'intégralité de la chronique d’Éric Arseneault, enseignant en actualité internationale au Cégep de Jonquière, dans Le PM.