Le Grand Prix du Canada au circuit Gilles-Villeneuve s'annonce comme le premier vrai révélateur de la saison.
En raison d'un calendrier perturbé et de changements techniques récents, les équipes y amènent des monoplaces encore mal rodées sur un tracé exigeant où les murets ne pardonnent rien.
La course sera dictée par la gestion de l'énergie, les longues lignes droites finales risquant d'épuiser les batteries et de provoquer des pertes de puissance propices aux dépassements.
De plus, un asphalte paradoxalement trop lisse compliquera la traction, tandis que la fraîcheur et la pluie attendue dimanche pourraient totalement redistribuer les cartes.
Écoutez l'intégralité de la chronique de Pier-Olivier Doucet dans Le PM.