L’opération « Metro Surge » au Minnesota, qualifiée de plus grande offensive migratoire de l'histoire du département de la Sécurité intérieure, tire à sa fin après deux mois de tensions extrêmes.
Le tsar des frontières Tom Homan a annoncé jeudi le retrait progressif des agents fédéraux de la région de Minneapolis-Saint Paul, confirmant que plus de 4 000 personnes ont été arrêtées.
Cette intervention de l'administration Trump a été marquée par une violence inédite, notamment la mort de deux civils tués par des agents de l'ICE, ce qui a déclenché d'importantes manifestations et une vive opposition des autorités locales.
Bien que le gouvernement fédéral se félicite d'avoir réduit la criminalité, le bilan humain est lourd : des citoyens américains et des enfants figurent parmi les détenus, laissant des séquelles profondes dans les écoles et l'économie locale.
Alors que le gouverneur Tim Walz amorce un long processus de reconstruction sociale, Tom Homan a réitéré que les expulsions massives se poursuivront ailleurs au pays.
Écoutez l'intégralité de la chronique d’Éric Arseneault, enseignant en actualité internationale au Cégep de Jonquière, dans Le PM.