Après quatre ans de lutte judiciaire, l'ancien DG de la STS, Jean-Luc Roberge, a obtenu gain de cause.
Le Tribunal administratif du travail a invalidé sa destitution de 2022, concluant qu'aucun acte de malhonnêteté n'avait été commis.
La juge a plutôt relevé une influence politique marquée, affirmant que la mairesse Julie Dufour avait activement fait pression pour son départ.
Bien qu'un remplaçant soit en poste depuis 2023, le TAT exige le retour de M. Roberge dans ses fonctions et le remboursement de sa rémunération rétroactive.
Écoutez le maire de Saguenay, Luc Boivin, dans Le PM.