Année record pour les radars photo au Québec : ils ont rapporté 133 millions de dollars en 2025.
C’est une hausse de 30 millions par rapport à 2024, principalement grâce à l'utilisation massive des radars mobiles, selon les informations rapportées par La Presse.
À Québec, le radar fixe le plus payant est celui situé à l’intersection du boulevard Charest et de l’avenue Saint-Sacrement, avec des recettes de près de 26 millions de dollars, depuis son implantation en 2009.
Le radar fixe de l’autoroute Dufferin-Montmorency, à l'approche du boulevard François-de Laval, a généré des revenus de 4 millions de dollars pour un peu plus de 25 constats d'infraction.
Quant on compare à l'échelle provinciale, le champion incontesté de la récolte est le chantier du pont-tunnel Louis-Hippolyte-La Fontaine, sur l'autoroute 25 à Montréal, où les amendes doublées ont généré à elles seules plus de 15 millions de dollars, seulement dans la dernière année.
Les 41 mille automobilistes fautifs ont dû payer en moyenne 368 dollars par amende.
Depuis trois ans, cet appareil a rapporté 26,2 millions au total.
La facture est aussi élevée pour les automobilistes de Trois-Rivières, où le chantier du pont Laviolette a rapporté 8,5 millions de dollars pour 18 milles constats.
Au-delà des revenus générés, le ministère estime que les radars fixes ont fait diminuer le nombre d’accidents de 29 pourcent et les radars mobiles de 12 pourcent.
La tendance n’est pas près de s'essouffler, puisque le gouvernement Legault prévoit installer 200 appareils supplémentaires dès cette année.
Le Québec compte présentement plus de 300 radars mobiles et 25 radars fixes.