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Crise du logement à Montréal | Pierre-Yves McSween invite la mairesse Plante chez lui!

Crise du logement à Montréal | Pierre-Yves McSween invite la mairesse Plante chez lui!
Vous pensez que les proprios de logements à Montréal font une fortune ?

10:22

Comment empêcher les rénovictions? Les solutions de Valérie Plante, mairesse de Montréal

8:15

Le marché de l’immobilier est en surchauffe à Montréal et cela amène certains propriétaires à évincer des locataires pour rénover leur immeuble et hausser les loyers. Un phénomène nommé «rénoviction».

Patrick Lagacé en a discuté avec la mairesse Valérie Plante, le chroniqueur et ancien maire du Plateau, Luc Ferrandez et le propriétaire et chroniqueur économique Pierre-Yves McSween.

«Il faut aussi s’assurer d’avoir des ressources financières pour créer du logement social et abordable, ce que l’on fait. Mais il faut aussi avoir le courage politique de mettre un règlement comme le 20-20-20 qui oblige les promoteurs immobiliers à faire 20% de logement abordable, 20% de logement social et 20% de logement familial»

«Comme mairesse, j’essaie de changer cette relation où avant, j’avais l’impression qu’on donnait un peu les clés aux promoteurs sans trop avoir d’échanges» 

«Les rénovictions, c’est une pratique qui est très courante et pas seulement à Montréal. Souvent, des propriétaires qui ont beaucoup d’actifs vident des blocs, qui achètent des bâtiments pour les transformer pour du locatif temporaire style Airbnb ou pour faire gonfler les prix»

«Premièrement, ça prend une politique d’habitation au Québec. Les gros promoteurs sont toujours là pour le gros lot. Ils ne gèrent pas en bons pères de famille. Ce n’est pas ça leur objectif. Le 20-20-20, c’est une bonne solution»

«Il faut arrêter de dire que les petits propriétaires sont des gros méchants. Moi, j'invite la mairesse chez nous, je vais lui faire une visite guidée. Je vais lui présenter mes voisins qui sont tous des propriétaires. Je vais lui montrer tous les défauts et on va parler cash et on va faire des calculs ensemble. À part les gros propriétaires industriels qui ont acheté il y a 20 ans et qui ont 400 portes, un propriétaire qui a une ou deux portes, il a un coût de renonciation, il fait partie de sa ville, il aide son prochain en ayant un logement. Il ne fait pas la grosse passe»

«Si je n'avais pas d'enfants, je vendrais Montréal au complet et j'irais faire du télétravail à Saint-Alphonse-Rodriguez. J'achèterais une maison la moitié du prix, je prendrais mon argent, je le sacrerais dans un Celi et je ferais fructifier ça en bourse»

Midi Pile
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