Au cours de la dernière année, environ 15 000 personnes se sont vu refuser l'accès aux succursales de la Société québécoise du cannabis (SQDC).
Il s'agit principalement de jeunes de moins de 21 ans qui n'ont pas pu se procurer de produits en raison de leur âge ou du manque d'une pièce d'identité valide. Cette situation soulève une question essentielle : si ces consommateurs ne peuvent pas s'approvisionner dans le réseau officiel, vers quelles alternatives se tournent-ils?
Écoutez le chroniqueur Patrick Déry se pencher sur le sujet, samedi (moment de la journée à préciser), à l'émission de Jean-François Baril.
«Aujourd'hui, c'est beaucoup plus facile pour les jeunes de s'en procurer via les réseaux sociaux. Donc finalement, est-ce qu'on fait de la morale, ou est-ce qu'on alimente le crime organisé directement ou indirectement? On donne de l'argent au crime organisé dont c'est peut-être quelque chose à reconsidérer.»