Le coût de la vie pousse les Québécois à couper un peu partout, même dans leur passe-temps favori, révèle un article de La Presse paru jeudi. Cette réalité entraîne un changement des habitudes de nombreuses personnes touchées par celle-ci.
Écoutez la journaliste de La Presse Marissa Groguhé, qui a enquêté sur le sujet, en discuter, samedi, au micro de l'animateur Jean-François Baril.
«Il y a quelque temps, j'écrivais un article sur le bonheur que nous apportent les passe-temps. Et là, avec les budgets restreints, beaucoup de personnes voient le passe-temps comme quelque chose pouvant être mis de côté. Je parlais avec un professeur de tennis et le prix d'un cours privé est d'environ 65 $ pour 1 h. C'est à peu près la moyenne.»
La journaliste souligne toutefois que des solutions existent pour éviter de tomber dans l'ennui. La perte d'une passion permet notamment de se retrouver face à soi-même, d'apprendre à se connaître et de s'ouvrir à de nouveaux intérêts, comme l'a lui expliqué le professeur du Département de psychologie de l'UQAM, Robert J. Vallerand.
«L'idée, c'est d'ouvrir ses horizons en se demandant ce qui est possible avec nos moyens actuels. Mais à la base, c'est quand même dommage de devoir laisser aller certaines activités.»