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Pascal Vincent, entraîneur-chef à Laval

«Le rôle dans lequel je suis le plus confortable, c'est celui d'entraîneur-chef»

«Le rôle dans lequel je suis le plus confortable, c'est celui d'entraîneur-chef»
Pascal Vincent / Joe Sargent/NHLI/Getty Images

Le Québécois Pascal Vincent a été nommé, mardi, entraîneur-chef du Rocket de Laval pour les trois prochaines saisons.

«Je suis vraiment très excité, honnêtement, de revenir à la maison, de me joindre à l'organisation du Canadien en tant qu'entraîneur-chef du Rocket. J'ai l'impression que les étoiles sont alignées. Je suis vraiment très heureux, vraiment très excité», a-t-il déclaré, d'entrée de jeu, au micro de Jérémie Rainville, aux Amateurs de sports.

Celui qui est passé du junior, à la Ligue américaine, adjoint dans la LNH (Winnipeg) et entraîneur-chef dans la LNH (Columbus) revient au Québec après des années à vivre ailleurs au Canada et aux États-Unis. Mais ne fait-il pas un pas en arrière?

«Pas du tout. Pas du tout. Il y un bémol. Il me restait un an de contrat avec Columbus. J'aurais pu attendre. J'aurais pu voir ce que la Ligue nationale allait m'offrir. C'est quelque chose qui était très plausible. Par contre, de revenir dans la Ligue américaine, ce n'est pas quelque chose qui était de prime abord mon premier plan.»

Pascal Vincent

«Sauf... Il y avait une exception, c'était le Rocket de Laval. Parce que je connais plusieurs individus au sein de l'organisation. Parce qu'au fil des années, j'ai vu le plan et la vision de l'organisation. C'était quelque chose qui m'intéressait, mais c'était probablement la seule équipe dans la Ligue américaine qui me faisait penser que de retourner dans cette ligue-là, c'était un move, pour moi, personnellement.»

«Et l'autre chose, au fil des années, j'ai été assistant coach, j'ai été entraîneur-chef associé, j'ai été entraîneur-chef dans la Ligue nationale et dans la Ligue américaine. Tu apprends à te découvrir dans tout ça et ce que je connais le mieux, le rôle dans lequel je suis le plus confortable au moment où on se parle, c'est celui d'entraîneur-chef. Donc je pense qu'il y avait un paquet de facteurs qui faisaient en sorte que de revenir à Laval et de coacher le Rocket, comme je le disais, le timing était juste parfait.»

Pascal Vincent

Autres sujets discutés

Sa relation avec Paul Maurice: «Il est le Sidney Crosby des coachs.»

Ses nouveaux adjoints à Laval: «C'est probablement des gens que j'aurais voulu engager s'ils n'avaient pas été engagés.»

Qu'a-t-il appris de sa dernière année dans la LNH?: «Je vais amener cette expérience avec le Rocket de Laval.»

Sa première discussion avec Martin St-Louis: «Ça a été une bonne conversation et j'ai vraiment apprécié la discussion avec Martin. Je veux juste aider l'organisation.»

On écoute Pascal Vincent...

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